caber_51Aux Jeux de Bressuire, on se casse le tronc pour le caber, l’épreuve-reine des Jeux.

Participer à la finale se mérite et les européens doivent passer par les qualifications le samedi avant la grande finale du dimanche.

Tant mieux pour le public qui verra tous les athlètes se casser le tronc au caber La finale avec les lanceurs au grand complet sera un vrai défilé de balèzes avec le mélèze, de costauds avec le kilt, de colosses de robes.

Un vrai tron(c)binoscope en jupe à carreaux...

Avec le tronc cassé, ce fut une qualification de bonne facture. Mieux encore, ce fut une qualification de bonne fracture…

 Une épreuve de bonne fracture :

Côté européen, les lanceurs ne se sont pas contentés de se casser le tronc : ils ont en plus cassé le tronc en plein milieu de la compétition. C’est la que l’affaire se corse, que l’affaire s’écorce.

Conséquence : au lieu de n’avoir que deux qualifiés Hans et Gregor, les seuls à avoir retourné le tronc de mélèze avant la cassure, le juge Webster dans sa grande clémence et dans sa grande branchitude pour le lancer de tronc a décidé de qualifier tous les lanceurs pour la finale du dimanche.

Côté français, les six lanceurs en terminent avec leur pentathlon. Le lancer de tronc fait la décision et c’est finalement cette vieille branche d’Eric MESSEANT qui finit par emporter l’épreuve et dans la foulée le championnat, coiffant avec 11h55 Eric Alagille sur le poteau, seulement 2e ex-aequo avec un tronc à 13h

 Pour les épreuves de samedi, les français lancent un tronc de 45 kilos. Les européens doivent retourner le tronc d’entrainement afin de ménager le tronc officiel de 5,30 m et 67 kilos pour la finale.

Avec ces trois engins à lancer et retourner, Bressuire offre un vrai festival des troncs, comme aurait dit un Homère d’alors.